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    <title>Auteurs : Assimaïla TCHAO</title>    
    <link>https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1025</link>
    <description>Index des publications de Auteurs Assimaïla TCHAO</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Système organisationnel et accès aux intrants agricoles chez les petits producteurs dans la commune de Dangbo</title>  
      <link>https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1050</link>
      <description>L’agriculture reste l’épine dorsale de l’économie de la commune de Dangbo, pourtant, les producteurs n’ont toujours pas accès aux engrais. Cette recherche a pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance des déterminants organisationnels qui expliquent l’inaccessibilité des petits producteurs aux engrais dans ladite commune. De nature mixte les outils de collecte utilisés sont la grille de lecture ; le guide d’observation ; le guide d’entretien et le questionnaire. Au total, cent trente (130) informateurs sont enquêtés à travers les techniques d’échantillonnage de choix raisonné et d’aléatoire simple. Aux termes de cette recherche, il ressort que 78% des paysans ont recours aux engrais pour la production agricole. La combinaison NPK et Urée est fortement utilisée par les producteurs avec (30,25%). Ce sont les engrais les plus adoptés par les producteurs de la commune de Dangbo cependant, elle ne dispose pas de boutique SODECO de vente officielle d’engrais bien qu’elle soit qualifiée « grenier de l’Ouémé ». Pour s’approvisionner en engrais, les producteurs doivent se rendre dans les communes voisines. Ce qui constitue des contraintes physiques et financières pour les petits producteurs. Plus de 65% des informateurs affirment que l’engrais n’est toujours pas disponible. La faible disponibilité des engrais dans les boutiques de vente les rend inaccessible. Le système organisationnel d’approvisionnement en intrants agricoles est à la limite défaillant.  Agriculture remains the backbone of the economy in the municipality of Dangbo, yet producers still do not have access to fertilizers. The aim of this research is to contribute to a better understanding of the organizational factors that explain the inaccessibility of fertilizers to small producers in this municipality. The data collection tools used are a mix of reading grids, observation guides, interview guide, and questionnaire. A total of 130 informants were surveyed using reasoned choice and simple random sampling techniques. The research found that 78% of farmers use fertilizers for agricultural production. The combination of NPK and urea is widely used by producers (30.25%). These are the fertilizers most commonly used by producers in the commune of Dangbo. However, despite being known as the “breadbasket of Ouémé,” the commune does not have an official SODECO fertilizer store. To obtain fertilizer, producers must travel to neighboring communes, which poses physical and financial constraints for small producers. More than 65% of informants say that fertilizer is still unavailable. The low availability of fertilizer in retail outlets makes it inaccessible. The organizational system for supplying agricultural inputs is on the verge of collapse. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 16:05:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 févr. 2026 16:05:24 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Faible accès aux facteurs de production et de débouche sur le rejet et l’abandon de la production rizicole dans la basse vallée de l’Ouémé</title>  
      <link>https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1023</link>
      <description>Depuis les années 1960, les politiques de promotion de la riziculture au Bénin ont connu diverses évolutions. Cependant, cette filière peine à toujours décoller. De plus en plus, les paysans résistent à l’adoption des pratiques rizicoles dans la basse vallée de l’Ouémé, une région agricole disposant d’un potentiel hydro-agricole propices à cette filière. L’objectif de ce travail est d’analyser les facteurs socio-économiques qui expliquent le rejet et l’abandon des pratiques rizicoles dans la basse vallée de l’Ouémé. De nature qualitative, les techniques de collecte les données ont regroupé la recherche documentaire, l’observation et les entretiens. Soixante-trois informateurs choisis par choix raisonné et de boule de neige ont été interviewés. Aux termes de cette recherche, il ressort des contraintes d’accès aux facteurs de production. Les paysans évoquent la faible disponibilité et de distribution d’intrants agricoles tout en estimant que leur prix est trop élevé. Par ailleurs, la filière ne bénéficie pas de financement agricole en raison de ses risques. Mieux, le marché d’écoulement de riz paddy n’est pas structuré et le prix d’achat n’est pas profitable. Enfin, il ressort que la riziculture est dévoreuse de temps et manque la main-d’œuvre. Au total, l’inaccessibilité des intrants agricoles, le manque de financement, l’indisponibilité temporelle du paysan, l’inexistence réelle d’un marché d’écoulement, la non maîtrise des techniques culturales sont des facteurs qui expliquent le rejet et l’abandon de la production rizicole dans la basse vallée de l’Ouémé.  Since the 1960s, policies promoting rice cultivation in Benin have undergone various changes. However, this sector is still struggling to take off. Farmers in the lower Oueme valley, an agricultural region with hydro-agricultural potential conducive to this sector, are increasingly resistant to adopting rice cultivation practices. The objective of this study is to analyze the socio-economic factors that explain the rejection and abandonment of rice farming practices in the lower Oueme valley. The data collection techniques were qualitative in nature and included documentary research, observation, and interviews. Sixty-three informants were interviewed, selected through a process of reasoned choice and snowball sampling. The research revealed constraints in access to production factors. Farmers cited the low availability and distribution of agricultural inputs, while considering their price to be too high. Furthermore, the sector does not benefit from agricultural financing due to its risks. In addition, the market for paddy rice is unstructured and the purchase price is not profitable. Finally, it appears that rice farming is time-consuming and lacks labor. Overall, the inaccessibility of agricultural inputs, lack of financing, farmers' lack of time, the virtual absence of a market for their produce, and lack of knowledge of cultivation techniques are factors that explain the rejection and abandonment of rice production in the lower Oueme valley. </description>
      <pubDate>lun., 23 févr. 2026 10:27:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 23 févr. 2026 10:27:14 +0100</lastBuildDate>      
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