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    <title>Democracy; rule of law; freedom of expression (press); civil society</title>    
    <link>https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1144</link>
    <description>Index de Democracy; rule of law; freedom of expression (press); civil society</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Analyse de la pratique démocratique au Niger de 1960 à 2010</title>  
      <link>https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1142</link>
      <description>Le Niger, depuis son indépendance le 3 août 1960 a connu une trajectoire politique jalonnée par des crises de gouvernances, des transitions, des ruptures et aucune alternance de gouvernance de 1960 à 2010. A travers le sommet de la Baule1 en 1990, la démocratie acceptée sur la base de la constitution de novembre 1992 est marquée par de nombreux problèmes, à savoir : l'impunité, le manque de liberté d'expression, la faible adhésion des citoyens dans l'exercice démocratique, l’ingérence extérieure, etc. Aussi, de par les fondements de la démocratie, les règles du principe démocratique sont-elles spécifiquement établies, néanmoins leurs mises en effectivité laissent à désirer : le système de parents amis alliés et connaissances (PAAC), la culture de l'impunité, l'incivisme nourrit par la nature du politique et les crises de confiances entre gouvernants et gouvernés qui ont fortement saper les idéaux de la démocratie et limiter sa pratique véritable au Niger. Pourtant, le Niger témoigne d'un atout indéniable, à savoir le consensus dans toute prise de décision étatique. Afin de renforcer le processus démocratique, des reformes idoines sont nécessaires pour crédibiliser les institutions : sensibiliser les citoyens à la base, promouvoir et garantir la liberté d'expression, accompagner les acteurs de la société civile et enfin consolider l'État de droit. Cette panoplie de mesures suppose un engagement collectif conséquent afin d'aligner les aspirations politiques conformément aux principes démocratiques. Since its independence on August 3, 1960, Niger has experienced a political trajectory marked by governance crises, transitions, ruptures and no alternation of governance from 1960 to 2010. Through the La Baule summit2 in 1990, the democracy accepted on the basis of the November 1992 constitution was marked by many problems, namely: impunity, lack of freedom of expression, poor support from citizens in the exercise of democracy, external interference, etc. Thus, by virtue of the foundations of democracy, the rules of the democratic principle are specifically established, but their implementation leaves much to be desired: the system of relatives, friends, allies and acquaintances (PAAC), the culture of impunity, the incivility nourished by the nature of politics and the crises of confidence between the rulers and the governed, which have greatly undermined the ideals of democracy and limited its true practice in Niger. However, Niger has an undeniable asset, namely consensus in all state decision-making. In order to strengthen the democratic process, appropriate reforms are necessary to give credibility to the institutions: raising awareness among citizens at the grassroots, promoting and guaranteeing freedom of expression, supporting civil society actors and finally consolidating the rule of law. This package of measures requires a consistent collective commitment to align political aspirations in line with democratic principles. </description>
      <pubDate>mar., 28 juil. 2026 19:49:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 juil. 2026 19:49:24 +0200</lastBuildDate>      
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