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N°42-Dec 2025
Formations artistiques et insertion professionnelle des artistes : Apport de l’école africaine traditionnelle
Résumé
L’enseignement ancestral africain dans ses différentes phases, demeure étroitement lié à la vie sociale. Elle débute au sein de la cellule familiale, se poursuit dans les activités quotidiennes aux côtés des parents, puis s’élargit à l’ensemble de la communauté à travers les interactions avec les anciens, les contes, les proverbes et les jeux collectifs. Cette étude s’intéresse au modèle de l’enseignement traditionnel africain, notamment son rôle dans la transmission des savoirs artistiques et dans l’intégration professionnelle des créateurs.
Elle interroge les concepts de formation et d’insertion professionnelle sous l’angle de leur pertinence et de leur efficacité dans le contexte africain. L’objectif central est d’analyser comment une formation artistique enracinée dans les pratiques culturelles locales peut contribuer à l’intégration sociale et économique des artistes.
La méthodologie repose sur trois axes : la collecte de données documentaires (littéraires, politiques, économiques et sociales), l’analyse comparative de ces données avec des sources théoriques, et enfin, l’exploration des interactions entre les réalités culturelles et les mécanismes d’insertion professionnelle. Il s’agit de démontrer que la réussite de l’artiste passe nécessairement par une formation enracinée dans le tissu socioculturel africain.
Abstract
Traditional African education, in all its stages, is closely tied to social life. It begins within the family, continues through daily activities with parents, and extends to the community through interactions with elders, storytelling, proverbs, riddles, and collective games. This study explores the traditional African educational model, focusing particularly on its contribution to artistic training and the professional integration of artists.
It examines the concepts of training and professional insertion from the perspective of their relevance and effectiveness in the African context. The primary objective is to assess how artistic education rooted in local cultural practices can foster the social and economic integration of artists.
The research methodology is structured around three main axes: the collection of documentary data (literary, political, economic, and social), the comparative analysis of this data with theoretical sources, and the examination of the relationships between cultural realities and mechanisms of professional integration. The study argues that the success of artists depends largely on training grounded in Africa’s sociocultural fabric.
Table des matières
Texte intégral
pp. 21-35
Introduction
1Dans notre étude, l’expression « école africaine traditionnelle » renvoie à l’ensemble des dispositifs éducatifs endogènes précoloniaux, incluant les apprentissages familiaux, communautaires, rituels et corporatifs. Il ne s’agit pas d’une école au sens institutionnel moderne, mais d’un système structuré de transmission des savoirs ancré dans les pratiques culturelles africaines.
2La notion de formation, dans son acception linguistique comme conceptuelle, revêt plusieurs significations. Selon le Petit Larousse illustré (1983) et du dictionnaire Larousse en ligne elle peut désigner :
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un processus d’élaboration ou de développement (ex. : formation de l’univers, formation géologique, formation d’un être humain) ;un regroupement organisé (ex. : formation militaire, formation musicale, formation politique) ;
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et, plus couramment, un processus d’acquisition de compétences dans un cadre éducatif ou professionnel (formation initiale, continue, ou de perfectionnement).
3Dans le contexte éducatif, la formation professionnelle est historiquement liée aux besoins du monde du travail. Elle joue un rôle essentiel dans la structuration des identités professionnelles, notamment en permettant aux adolescents et aux adultes de développer des savoir-faire spécifiques. Relevant des sciences de l’éducation, elle constitue aujourd’hui un champ de recherche à part entière.
4La formation artistique, quant à elle, s’adresse à toute personne désirant embrasser une carrière dans les arts. Elle mobilise à la fois des compétences techniques, esthétiques et culturelles, et vise le développement personnel et professionnel de l’individu.
5Par ailleurs, la notion d’entraînement parfois confondue avec la formation désigne plutôt un processus d’apprentissage basé sur la répétition, visant l’acquisition ou le renforcement d’une compétence spécifique, souvent dans un cadre pratique.
6Le verbe s’insérer signifie littéralement "introduire quelque chose parmi d’autres", et par extension, intégrer un système ou un milieu donné. Ainsi, l’insertion professionnelle désigne le processus par lequel une personne accède à un emploi ou à une activité rémunérée, dans des conditions favorables. Elle implique une stratégie à la fois individuelle et volontaire, conditionnée par des facteurs personnels, sociaux et économiques.
7L’intérêt du présent sujet réside dans son caractère complexe et multidimensionnel. Aborder la formation artistique en lien avec l’insertion professionnelle des artistes en Afrique, à travers le prisme de l’école traditionnelle africaine, soulève des paradoxes apparents. Le sujet peut sembler prématuré ou atypique dans la manière dont il est formulé, mais c’est justement cette apparente contradiction qui en fait une problématique riche, propice à l’analyse, à la confrontation des idées et à une meilleure compréhension des enjeux culturels et socio-économiques qui sous-tendent la professionnalisation artistique sur le continent africain. Le sujet peut sembler prématuré dans la mesure où la question de la professionnalisation artistique en Afrique est relativement récente dans la littérature. Il est atypique car il juxtapose deux modèles éducatifs rarement associés : la formation artistique contemporaine et les mécanismes traditionnels d’apprentissage.
L’éducation la formation et leur ancrage socioculturel dans le contexte africain
8L’éducation, en tant que processus de transmission et de transformation, constitue un champ privilégié de la reproduction sociale. Elle ne se limite pas à l’acquisition de savoirs théoriques : elle donne également accès à l’avoir, considéré comme capital productif, au pouvoir, en tant que moyen d’influence et de positionnement social, et à l’être, par le biais du statut et de la reconnaissance sociale.
9Dans cette perspective, Khadim Sylla affirme avec justesse qu’« il faut passer de l’éducation en Afrique à l’éducation africaine » (Sylla, p. 17). Cette invitation à la recontextualisation de l’éducation s’inscrit dans une vision où celle-ci est perçue comme l’expression vivante d’une culture, née de l’interaction entre l’homme, son environnement et son système de valeurs. En tant qu’institution sociale, l’école joue un rôle d’intégration en diffusant une langue, des symboles et des pratiques culturelles solidaires des autres institutions de la société. Sa réussite, dès lors, repose sur la participation active de l’ensemble des acteurs sociaux.
10Ainsi, il apparaît que la formation ne saurait être conçue indépendamment des rapports sociaux et des fondements culturels qui la sous-tendent. À cet égard, l’école traditionnelle africaine répond à un double impératif : assurer la formation des individus et garantir leur insertion sociale et professionnelle. Cela est particulièrement vrai dans le domaine des arts, où la transmission des savoirs ne peut être dissociée du contexte culturel dans lequel elle s’inscrit.
11La formation artistique et l’insertion professionnelle des artistes constituent donc, dans le contexte africain, des enjeux cruciaux, parfois même plus fondamentaux que certaines dimensions culturelles elles-mêmes. En effet, une formation artistique pertinente et une insertion réussie nécessitent l’enseignement et la valorisation des cultures locales, ainsi que de la culture africaine dans son ensemble, à travers des dispositifs pédagogiques ancrés dans les réalités de l’école africaine. La formation évoquée ici renvoie aussi bien à la formation artistique formelle (écoles d’art, conservatoires, ateliers) qu’aux apprentissages informels. L’artiste désigne quant à lui toute personne engagée dans une pratique esthétique reconnue socialement (musicien, griot, danseur, plasticien, artisan d’art, etc.).
12Selon Khadim Sylla, « l’éducation originelle en Afrique précoloniale se caractérisait par ses connexions multiples avec l’environnement social et culturel » (Sylla, p. 42). Loin d’être abstraite ou décontextualisée, cette éducation était profondément enracinée dans la vie communautaire. Il convient alors, avant d’aller plus loin, de clarifier le concept de culture, dont la définition permettra d’éclairer le rôle qu’elle joue dans la formation et l’insertion de l’artiste.
13Le Petit Larousse illustré définit la culture de manière plurielle : elle est d’une part « l’action de cultiver ou de faire croître », et d’autre part « l’action de former par l’éducation, la discipline ou l’instruction ». Elle désigne également le processus qui permet d’« éclairer l’esprit » et de « raffiner les goûts », processus qui relève de la formation intellectuelle et esthétique, autrement dit de l’art. Enfin, la culture peut être comprise comme une étape dans le progrès civilisationnel.
14L’école africaine traditionnelle, dans cette logique, propose des mécanismes éducatifs originaux et adaptés aux réalités locales. Les jeux, par exemple, ne sont pas de simples activités récréatives : ils constituent un véritable cadre d’apprentissage social. Comme le souligne Abdou Moumouni, « ce caractère collectif du jeu constitue déjà, par l’organisation qu’il sous-entend, par les rapports qu’il crée et développe entre les participants, une première caricature de la vie sociale. L’enfant y apprend à vivre avec ses semblables, à tenir un rôle déterminé, à apprécier et estimer ses camarades, à juger dans la pratique ses capacités et celles des autres, à travailler en équipe, etc. » (Moumouni, p. 23).
15Ainsi, la culture africaine, dès l’enfance, façonne l’individu dans une perspective intégrative, où les dimensions sociales, esthétiques, intellectuelles et professionnelles sont interconnectées. La formation artistique, pour être effective et authentique, doit donc s’inscrire dans cette tradition, en valorisant les savoirs endogènes et en respectant les dynamiques sociales qui régissent la communauté.
La culture comme construction progressive de l’individu
16La culture est définie ici comme une activité spontanée, généralement développée dès l’enfance et poursuivie durant l’adolescence. Elle est un processus d’accumulation de savoirs et d’expériences qui façonne la personnalité au fil des âges. Ce que l’individu emmagasine dans la prime enfance influence directement son développement, et la somme des apports du premier âge, de l’enfance et de l’âge adulte détermine l’identité de l’individu à l’âge mûr ou à la vieillesse.
17Selon Abdou Moumouni, « l’enfant, au cours de son évolution, acquiert généralement toutes ses connaissances à travers la vie familiale et sociale : sur le plan pratique, en observant et imitant les actes des adultes et au cours des nombreux et différents jeux collectifs ; sur le plan théorique, en écoutant les aînés et les anciens, en les interrogeant dans le cadre de l’activité quotidienne ou lors des veillées à travers les causeries, les contes, légendes, devinettes et proverbes » (Moumouni, p. 29). Cette pédagogie de l’expérience et de l’oralité fonde une éducation ancrée dans le quotidien.
L’apprentissage social au sein de la communauté
18Une fois l’enfance dépassée, le jeune homme enrichit son bagage culturel en participant aux palabres, cérémonies et manifestations publiques. Ces événements jouent un rôle de renforcement social et éducatif. Ils lui permettent non seulement de s’approprier les valeurs collectives, mais aussi de s’inscrire dans un système de reconnaissance et de transmission intergénérationnelle.
19La culture africaine se manifeste profondément dans les dialectes, les comportements et les structures sociales. Le foyer, la famille, la parenté, le quartier, le village, puis la nation entière participent à une chaîne de transmission culturelle continue, qui façonne l’individu et le groupe.
Respect, hiérarchie et malentendus civilisationnels
20L’éducation traditionnelle valorise particulièrement le respect, la retenue et la déférence envers les aînés, valeurs inculquées dès l’enfance. Le respect envers le père, la mère, les frères et sœurs, les oncles, les tantes et tous les membres de la grande famille constitue le socle de l’ordre social.
21Cependant, ce système de valeurs a été « mal interprété ou mal exploité » par les institutions dites « civilisatrices » (éducation, religion, santé, commerce, humanitarisme), au détriment des sociétés africaines traditionnelles. Ces interventions ont souvent négligé la richesse et la fonctionnalité des structures éducatives autochtones.
Le rôle central de la famille dans l’éducation
22Abdou Moumouni souligne que « de nombreux faits montrent l’importance accordée à l’éducation dans la société africaine précoloniale. Tout d’abord, les parents et la famille (au sens africain du terme) ont un sens aigu de leurs responsabilités dans ce domaine, non seulement vis-à-vis de l’enfant ou de l’adolescent, mais aussi vis-à-vis de la collectivité tout entière » (Moumouni, p. 18).
23Cette responsabilité éducative s’incarne dès les premiers contacts avec l’enfant. Les comptines et berceuses chantées pour l’endormir ne sont pas de simples chansons, mais des outils de construction de l’identité. L’enfant, socialement conditionné, apprend à manifester affection ou rancune selon les normes culturelles de son milieu.
24La mère, en particulier, a pour rôle d’enseigner à l’enfant la confiance en soi, la capacité à se défendre et à se positionner dans le monde, en utilisant des techniques telles que la suggestion indirecte et l’autosuggestion, intégrées aux berceuses.
L’éducation informelle au sein de la société
25L’enfant et l’adolescent sont éduqués au sein même de la société, à travers les interactions quotidiennes et les relations avec leur groupe d’âge. Abdou Moumouni affirme ainsi que « tout un ensemble de faits montrent que l’enfant, puis l’adolescent, est éduqué et s’éduque au sein même de la société, à l’école de la vie familiale, de la vie commune à sa classe d’âge, constamment en contact avec les divers aspects de la vie sociale » (Moumouni, p. 23).
26L’éducation africaine, enracinée dans le quotidien communautaire, se déploie comme une expérience partagée où chaque acteur social contribue, directement ou indirectement, à la transmission des savoirs.
Le rôle symbolique de l’expression artistique
27La culture africaine est un tout complexe, dans lequel les pratiques sociales, religieuses et artistiques s’entrelacent. Le tam-tam, le chant, la danse ne sont pas de simples divertissements, mais des vecteurs de sens et de cohésion sociale. Ils contribuent à structurer l’univers collectif, à apaiser les tensions et à rappeler l’histoire commune.
28Les « chants de louange » et les battements de tambour participent à la mise en scène de l’héroïsme ancestral, à la glorification des lignées et à la transmission des identités totémiques. Leur pouvoir émotionnel est tel qu’ils peuvent « durcir le cœur » ou « attendrir jusqu’aux larmes » les auditeurs, qu’ils soient guerriers, anciens ou simples villageois.
Normes culturelles et reconnaissance sociale
29Lors des cérémonies mariages, enterrements, fêtes familiales ou événements militaires les rythmes joués par les tambours et accompagnés de flûtes ou de chants ont une signification codée et fortement ancrée dans la tradition. Ils participent à la lecture symbolique des comportements individuels.
30Par exemple, dans certaines traditions, une jeune mariée doit être « virgo intacta » (intacte) plutôt que « virgo inviolata » (inviolée), sous peine de faire perdre à sa famille l’estime de la communauté. Ainsi, la reconnaissance ou la dévalorisation sociale d’une famille dépend du respect des normes culturelles par ses membres, renforçant la fonction régulatrice de la culture dans la société.
Indissociabilité de la culture africaine et des religions traditionnelles
31La culture africaine ne peut être étudiée sans tenir compte des religions traditionnelles, qui ont pour fonction le service ou l’adoration d’un Dieu ou des dieux. Ces pratiques cultuelles, transmises du passé, expriment une spiritualité profonde enracinée dans la conscience de l’existence d’un Être Suprême. Ce dernier inspire respect, amour, reconnaissance et obéissance, tels qu’enseignés par les divinités et les saints à travers les légendes.
Exemple emblématique : le culte d’Ifa
32Parmi les figures centrales des religions traditionnelles africaines, Ifa se distingue comme une divinité majeure reconnue dans toute la diaspora africaine. L’accès à ses messages divinatoires est conditionné par une pureté morale : honnêteté et intégrité absolues sont exigées de ses adeptes. Sans cela, les rituels deviennent inefficaces, les prophéties dénuées de sens.
Transmission des savoirs et formation traditionnelle
33La culture africaine a permis des avancées notables grâce à la formation rigoureuse transmise par les aînés ou les chefs. Dans de nombreux cas, cette éducation a favorisé l’apprentissage rapide, notamment dans :
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Les métiers agricoles : dès le jeune âge, les enfants accompagnent leurs parents aux champs, apprennent à cultiver, garder le bétail, etc.
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Les métiers artisanaux : l’apprentissage se fait au sein de corporations professionnelles (forge, bois, tissage, pêche, etc.).
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Les métiers héréditaires : les techniques sont transmises au sein de la famille, de façon empirique.
34L’éducation africaine traditionnelle allie toujours activités manuelles et activités intellectuelles, dans une vision globale de la formation de l’individu.
La pédagogie traditionnelle africaine
35Bien qu’elle ne suive pas les formes systématiques de l’enseignement moderne, la transmission du savoir repose sur :
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L’expérience pratique
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L’enseignement oral (récits historiques, palabres, discussions intergénérationnelles)
36Comme l’affirme Abdou Moumouni :
« ...Si la transmission des connaissances générales ne revêt pas un caractère systématique et organisé comparable aux formes de l'enseignement moderne, il n'en reste pas moins que dans l'éducation africaine traditionnelle elle s'effectue soit à travers l'expérience pratique, soit au cours de cette sorte d'enseignement oral que constituent pour l'enfant et l'adolescent les récits historiques, les discussions et "palabres" des adultes et des vieux, etc. » (p.26)
La culture comme essence de l’identité africaine
37Dans de nombreuses sociétés africaines, la culture imprègne l’ensemble des pratiques quotidiennes, de la naissance à la mort, il vit et pratique sa culture. Elle constitue une dimension essentielle de son identité. Un des traits distinctifs de cette culture est l’expression sincère et constante de l’amour, sans duplicité ni hypocrisie.
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Conclusion
39Au terme de cette analyse, il convient de souligner que l’école africaine en valorisant les enseignements issus des cultures locales, offre des réponses pertinentes aux grands défis contemporains. Elle propose une vision éthique et communautaire qui s’oppose aux dérives actuelles : le mensonge, déguisé en propagande ; l’égoïsme, masqué sous le terme d’intérêt personnel ; et la convoitise, souvent justifiée par la recherche du profit.
40Dans cette perspective, l’acquisition des compétences sociales et artistiques ne peut s’épanouir dans un environnement gangrené par ces dérives. La société africaine traditionnelle a toujours reconnu et intégré l’artiste comme un acteur essentiel de la communauté, en raison des multiples rôles qu’il y joue — à la fois esthétiques, éducatifs et spirituels.
41Par conséquent, toute formation artistique qui ne s’inspire pas du modèle de l’école africaine traditionnelle risque l’échec. Un artiste qui ignore sa responsabilité sociale, qui s’écarte des valeurs communautaires, ou qui fonde sa pratique sur l’intérêt personnel et la recherche du profit, se prive de la véritable essence de son art.
42L’artiste africain, à l’image du célébrant d’Ifa, doit incarner l’intégrité et la pureté morale afin de devenir un véritable agent de transformation et le dépositaire des valeurs culturelles de sa communauté.
Bibliographie
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Pour citer ce document
Quelques mots à propos de : Amadou ABDOURAZAC
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Université Abdou Moumouni
aabdourazac@yahoo.fr