Mu Kara Sani
Description de votre site

N°42-Spécial

Aboubacar ZAKARI

Perspectives de participation des apprenants à la résilience des écosystèmes : cas des apprenants en milieu périurbain de Dosso (Niger)

Article

Résumé

Le reboisement est l’une des méthodes vulgarisées dans la lutte contre la désertification au Niger. L’objet de ce travail était d’appréhender la contribution des apprenants dans la résilience des écosystèmes à travers des activités de plantation d’arbres. L’objectif général de l’étude était de comprendre les attitudes et les aptitudes des apprenants vis-à-vis des ligneux. Un questionnaire a été administré à des scolaires de milieu rural de la commune urbaine de Dosso au Niger. Le logiciel Excel 2010 a servi pour l’analyse des données.

Les apprenants affirment l’existence de la menace de disparition des ligneux de leur milieu (de 45,81% à 71,63%). Ce facteur influence également le choix que portent les apprenants sur les espèces préférées pour des besoins de reboisement.

Abstract

Reforestation is one of the methods widely used in the fight against desertification in Niger. The purpose of this work was to understand the contribution of learners to ecosystem resilience through tree planting activities. The overall objective of the study was to understand learners’ attitudes and aptitudes towards woody plants.

A questionnaire was administered to schoolchildren in rural areas of the urban commune of Dosso in Niger. Excel 2010 software was used for data analysis. The students affirmed the existence of the threat of disappearance of woody plants in their environment. This factor also influences the student choice of preferred species for reforestation.

Texte intégral

pp. 327-341

Introduction

1Pays sahélien, le Niger vit les multiples conséquences du phénomène de la désertification. Les importantes variabilités climatiques, notamment pluviométriques constituent l’une des causes de la désertification au Niger (Ozer et Ozer, 2005, 4). Avec un taux de croissance de 3,9% selon le recensement de 2012, la pression démographique sur les ressources naturelles (sols, végétations) accentue également les effets des causes naturelles (L’Évaluation des Écosystèmes pour le Millénaire, 2005, 9).

2Depuis la sécheresse de 1973, le Niger a développé des stratégies de lutte contre la désertification, dont la plus vulgarisée est le reboisement. Durant les années 1994 et 1996, il a ratifié la convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (Primature du Niger, 2006, 5). L’éducation est également un instrument idéal pour aborder les problèmes environnementaux qui se posent à une communauté. L’activisme des élèves à travers leur enthousiasme, a été relevé comme l’un des facteurs de réussite de programme de protection de l’environnement (AFR/SD-USAID, 2000, 2-3). Au Niger, l’éducation sur la protection et la préservation de l’environnement a une place de choix dans les contenus enseignés comme le stipule la loi d’orientation du système éducatif nigérien (Ministère de Education du Niger, 1998, 3). Entre autres activités menées, il y a la production de plants en pépinière, la plantation, les jardins botaniques, les actions de salubrité (Marafa et al., 2009, 10-11 ). Les élèves marquent d’ailleurs leur intérêt pour le reboisement selon l’utilité des ligneux proposés (Zakari et al., 2024, 8).

3L’objectif général de ce travail a été d’explorer les aptitudes et attitudes des apprenants de l’enseignement secondaire vis-à-vis des arbres et arbustes de leur milieu. Les objectifs spécifiques suivants ont été retenus: (i) déterminer les aptitudes des apprenants à l’observation des changements des composantes environnementales notamment les plantes à travers les espèces ligneuses menacées de disparition ; (ii) Identifier les ligneux préférés par les apprenants en matière de reboisement.

Matériels et méthode

Milieu d’étude

4L’étude a été menée aux collèges d’enseignement général (CEG) de Koygorou et de Niouga, situés respectivement à 13 km à l’ouest et à 6km au sud-ouest du chef-lieu de la commune urbaine de Dosso, longitude 3°20’' et latitude 13°305’’. Dosso est une des huit régions administratives de la République du Niger située à 140 Km au sud-est de Niamey, la capitale.

5Le relief de la commune urbaine de Dosso est caractérisé par des plateaux, des plaines à vocation agricole et des vallées ensablées. Cette commune, d’une superficie de 514 km2 s’étend en zone soudano-sahélienne avec une pluviométrie comprise entre 400 et 700 mm (Bureau d’Etudes AGECRHAU, 2013, 10-11).

6La végétation est de type sahélien avec la présence de plaines arborées et arbustives surtout dans les champs. Les activités économiques dominantes sont l’agriculture pluviale, l’élevage sédentaire et le commerce.

7Figure 1 : Localisation de la zone de l’étude

Image 10000201000001E900000149377E98DD0193B1B6.png

Méthodes

8Une sortie de terrain a été effectuée durant le mois de décembre 2021 dans les alentours de chacun des deux établissements afin d’observer les espèces d’arbres et d’arbustes de leur milieu. L’identification des espèces a été effectuée en langue locale, le Zarma. Les espèces retenues pour le questionnaire sont celles communes aux deux sites: Acacia albida, Azadirachta indica, Balanites aegyptiaca, Borassus aethiopum, Combretum glutinosum, Guiera senegalensis, Mangifera indica, Piliostigma reticulatum et Ziziphus mauritiana. Le questionnaire a été administré durant le mois de mai 2022 lors d’un deuxième passage dans ces établissements. Pour une espèce donnée, chaque apprenant se prononce sur la menace de disparition, d’une part ; et d’autre part il indique s’il préfère ou non l’espèce pour des besoins de plantation. Les données ont été analysées avec logiciel Excel 2010.

9Pour l’analyse de chaque variable le test khi-deux d’homogénéité et le calcul des p-value ont été appliqués. Afin de déterminer des relations entre variables, des tableaux de contingence sont établis et sur lesquels le khi-deux d’indépendance ainsi que le calcul des p-value sont utilisés.

Image 10003B4C00003E83000014EDA9532118B26D8BD5.emfImage 100002010000025D000000CAA92550EF4A4C198A.png

10Pour déterminer le type de rapport entre les modalités de deux variables, nous avons construit un indicateur appelé résidu ajusté (Rakotomalala, 2020, 12). Selon le signe positif ou négatif de cet indicateur, il y a respectivement une attraction ou une répulsion entre des modalités de deux variables quelconques.

Image 10003FE000003E8300000D4C41CD5CE69E05DAAD.emfImage 100002010000025D00000081FE8C01E841BE2CBA.png

Résultats

Menace de disparition des plantes

11A 71,63%, les apprenants de Koygorou affirment que les ligneux de leur milieu sont menacés de disparition, alors que seuls 45,81% des enquêtés de Niouga estiment qu’il existe une menace sur les arbres et arbustes (Figure 2).

12Pour les apprenants interrogés à Koygorou, toutes les espèces proposées dans le questionnaire sont menacées de disparition. Quatre d’entre elles sont reconnues menacées sur le site de Niouga, il s’agit de : Balanites aegyptiaca, Borassus aethiopum, Combretum glutinosum et Guiera senegalensis. (Tableau 1)

13Figure 2 : Menace de disparition des plantes : Koygorou et Niouga

Image 10000200000003F700000164762E4C31B7939C7C.png

14Tableau : Menace de disparition des plantes : Koygorou et Niouga

Koygorou

Niouga

Menacée

Non menacée

Menacée

Non menacée

Acacia albida

+

+

Azadirachta indica

+

+

Balanites aegyptiaca

+

+

Borassus aethiopum

+

+

Combretum glutinosum

+

+

Guiera senegalensis

+

+

Mangifera indica

+

+

Piliostigma reticulatum

+

+

Ziziphus mauritiana

+

+

+ : cas de menace ou de non menace de l’espèce

Préférence pour plantation

15A 51,41% les apprenants de Koygorou se sont exprimés en faveur de la préférence des arbres de leur milieu pour des besoins de plantation et à 47% s’agissant des apprenants de Niouga (Figure 4). Les apprenants des deux sites marquent leur préférence pour la plantation des espèces ci-après : Azadirachta indica, Borassus aethiopum, Mangifera et indica Ziziphus mauritiana (Tableau 2)

16Figure 3 : Préférence pour plantation à Koygorou et à Niouga

Image 10000200000003D9000001C22A3D4FF7DBA71E93.png

17Tableau : Préférence pour plantation à Koygorou et à Niouga

Koygorou

Niouga

Préférée

Non préférée

Préférée

Non préférée

Acacia albida

+

+

Azadirachta indica

+

+

Balanites aegyptiaca

+

+

Borassus aethiopum

+

+

Combretum glutinosum

+

+

Guiera senegalensis

+

+

Mangifera indica

+

+

Piliostigma reticulatum

+

+

Ziziphus mauritiana

+

+

+ : préférence ou non préférence de l’espèce

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Site de Koygorou

18La préférence est liée à la menace de disparition de l’espèce ; une liaison intéressante, car le V de Cramer est de 0,14. L’effectif conjoint le plus élevé qui est de 167, est celui entre les modalités « oui » des deux variables. (Tableau 3).

19D’après le tableau 4, celui des résidus ajustés, entre les modalités « oui », ou entre les modalités « non » il y attraction. Les modalités « non » et « oui » entretiennent une répulsion.  

20Tableau : Contingence Préférence pour plantation-Menace de disparition à Koygorou

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Total

Préférée

167

146

313

Non Préférée

45

73

118

Total

212

219

431

p-Value : 0,004837317

21Tableau : Résidus ajustés plantation-Menace de disparition à Koygorou

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Préférée

2,83

- 2,84

Non Préférée

- 2,82

2,83

V= 0,14

Tableau 5 : Groupes de plantes pour les variables Préférence pour plantation-Menace de disparition à Koygorou

Préférence pour plantation- Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Préférée

Azadirachta indica

Borassus aethiopum Mangifera indica

Ziziphus mauritiana

Non Préférée

Acacia albida

Balanites aegyptiaca Combretum glutinosum

Guiera senegalensis Piliostigma reticulatum

Deux groupes de plantes peuvent être distingués :

  • les espèces menacées de disparition et préférées pour des plantations : Ziziphus mauritiana, Mangifera indica, Borassus aethiopum et Azadirachta indica ;

  • les espèces menacées mais non préférées pour le reboisement : Acacia albida, Balanites aegyptiaca, Combretum glutinosum, Guiera senegalensis et Piliostigma reticulatum.

Site de Niouga

22Sur le site de Niouga, il est également établi un lien entre la préférence pour le reboisement et la menace de disparition des arbres et arbustes avec un coefficient de Cramer de 0,11. L’effectif conjoint le plus grand qui est de 122 est observé entre la modalité « non » de la menace de disparition et la modalité « oui »  de la préférence de plantation. (Tableau 6). Les attractions sont entre la modalité « oui » d’une variable et la modalité « non » de la deuxième variable; entre la modalité « non » d’une variable et la modalité « oui » de l’autre variable. Les répulsions sont tantôt entre les modalités « oui » des deux variables; tantôt entre les modalités « non » des deux variables (Tableau 7).

23Tableau 6 : Contingence Préférence pour plantation-Menace de disparition à Niouga

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Total

Préférée

83

111

194

Non préférée

122

106

228

Total

205

217

422

p-value= 0,028045789

24Tableau 7 : Résidus ajustés : Préférence de plantation-Menace de disparition à Niouga

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Préférée

- 2,20

2,20

Non préférée

2,20

- 2,20

Tableau 8 : Groupes de plantes pour les variables Préférence pour plantation-Menace de disparition à Niouga

Préférence pour plantation-Menace de disparition

Menacée

Non Menacée

Préférée

Borassus aethiopum

Azadirachta indica

Mangifera indica

Ziziphus mauritiana

Non Préférée

Balanites aegyptiaca Combretum glutinosum

Guiera senegalensis

Acacia albida

Piliostigma reticulatum

25Quatre groupes d’espèces peuvent être distingués :

  • Borassus aethiopum : espèce menacée et préférée pour des plantations ;

  • espèces menacées et mais non préférées : Balanites aegyptiaca, Combretum glutinosum et Guiera senegalensis ;

  • espèces non menacées mais que les apprenants préfèrent pour des plantations : Ziziphus mauritiana, Mangifera indica et Azadirachta indica ;

  • espèces non menacées et non préférées : Acacia albida et Piliostigma reticulatum.

Discussion

Espèces menacées de disparition et préférées pour des plantations

26Sur les deux sites où notre étude a été menée, Borassus aethiopum est reconnue par les apprenants comme espèce menacée et préférée pour des plantations. La région de Dosso est connue être la principale zone de développement de Borassus aethiopum. La régénération de cette espèce est menacée par la coupe des pieds, la récolte des fruits mûrs et immatures, mais des interventions de projets ont permis sa sauvegarde (ME/SU/DD du Niger, 2016, 37). En accord avec les enquêtés de Koygorou, Ziziphus mauritiana, comme la plupart des espèces végétales utiles au Niger, présente des peuplements en régression. Même si, par ailleurs, on assiste à sa régénération dans les systèmes agroforestiers où l’espèce sert de haies-vives et utilisée pour la délimitation des champs (ME/SU/DD du Niger, 2016, 39). Le village de Koygorou est situé sur la route nationale numéro 1, un axe routier qui serait favorable au défrichement. Néanmoins, tout au long de cette route, nous avons observé des plantations d’Azadirachta indica. C’est aussi ce que le Bureau d’Etudes AGECRHAU Sarl (2013, 27) relève dans la commune de Dosso où les espaces boisés se trouvent sur les axes routiers, dans les grandes artères et au niveau des habitations. Pour les apprenants de Niouga, bien que certaines ne soient pas menacées, ils les préfèrent pour des besoins de reboisement. Les travaux de Soulé et al. (2019, 5) ont d’ailleurs révélé que Azadirachta indica, par exemple fait partie des espèces les plus fréquentes dans certaines villes du Niger. Une forte sensibilisation dans des terroirs du Burkina Faso a été aussi à la base de l’augmentation de fréquence d’Azadirachta indica et de Mangifera indica  pour remplacer les espèces rares ou disparues (Hahn-Hadjali et Thiombiano, 2000, 8 ; Yaovi et al., 2021, 8).  

Menace de disparition et non préférence pour plantation

27Malgré la menace de disparition des ligneux reconnue par les apprenants, certaines espèces ne sont pas préférées pour le reboisement. Pour Acacia albida, par exemple l’interdiction de sa coupe dans la région de Zinder au Niger au temps précolonial a favorisé son émergence bien que les populations ne la plantaient pas (Bertrand, 1985, 28). Au Burkina, les programmes de reboisement mènent de sensibilisation au détriment des espèces locales disparues ou menacées de disparition et favorisent les plantes exotiques, une situation que les populations concernées ont même déplorée (Hahn-Hadjali et Thiombiano, 2000, 8).

Conclusion

28Notre étude a montré que les apprenants sont conscients de l’existence de menace sur les ressources ligneuses de leur milieu; ils marquent également leur intérêt pour la plantation d’arbres. La menace de disparition est un critère avancé par les apprenants des deux sites pour le choix de l’espèce à planter. Suivant ce critère, quatre espèces sont identifiées: Azadirachta indica, Borassus aethiopum, Mangifera indica et Ziziphus mauritiana.

Bibliographie

AFR/SD-USAID, 2000. Programmes d’éducation environnementale en milieu scolaire: leçons de trois pays africains. 67p. Office du Développement durable Bureau pour l’Afrique GreenCOM Projet d’Education et de Communication environnementales/USAID. Ressources humaines et démocratie Contrat No. PCE-C-00-93-00068-00.

BERTRAND A., 1985. Les nouvelles politiques de forestière en milieu rural au Sahel : réglementations foncières et forestières et gestion des ressources ligneuses naturelles dans les pays de la zone soudano-sahélienne. In Revue Bois et Forêts des Tropiques, n°207, 1er trimestre 1985. 24p.

BUREAU D’ETUDES AGECRHAU Sarl, 2013. Actualisation du plan de développement communal (PDC) de la commune urbaine de Dosso. Rapport final. 77p.

HAHN-HADJALI K.et THIOMBIANO A., 2000. “Perception des espèces en voie de disparition en milieu Gourmantché (Est du Burkina Faso) ». Berichte des Sonderforschungsbereichs 268, Band 14, Frankfurt a.M. 2000: 285-297

INS-Niger, 2015. Recensement général de la population et de l’habitat 2012 (Décret N° 2011-05 9/PCSRD/ME/F DU 27 Janvier 2011) Etat et structure de la population du Niger 2012. 88p.

L’ÉVALUATION DES ÉCOSYSTEMES POUR LE MILLENAIRE, 2005. Ecosystèmes et bien-être humain: Synthèse sur la désertification. Island Press, Washington, DC. 355P

MARAFA Dahiratou, ALHOU Bassirou, ABDOURAHAMANE Mohamed Moctar et MAHAZOU Garba, 2009. Parrain : Dr Goza Nana Aïcha. L’éducation environnementale dans les systèmes éducatifs nigériens. 42p.

MINISTERE DE L’EDUCATION DU NIGER, 1998. Loi d’Orientation du Système Educatif Nigérien. Loi n° 98-12 du 1er juin 1998. 14p.

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DE LA SALUBRITE URBAINE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE, 2016. Stratégie et Plan d’Actions de Promotion des Produits Forestiers Non Ligneux (PFNL) au Niger, Rapport final. 108p.

OZER et OZER, 2005. « Désertification au Sahel : crise climatique ou anthropique ». 19p. Bull. Séanc. Acad. R. Sci.Outre-Mer Meded. Zitt. K. Acad. Overzeese We. 51 (2005-4) : 395-423.

PRIMATURE DU NIGER, 2006. Etat des lieux en besoins de renforcement de capacités dans le cadre de la convention sur la lutte contre la désertification. 58p.

RAKOTOMALALA R., 2020. Étude des dépendances- Variables qualitatives Tableau de contingence et mesures d'association Version 2.1. 142p. Université Lumière Lyon 2

SOULE M., BOATENG K. S. K., Abasse T. et Saadou M., 2019. « Composition Floristique et Structure des Forêts Urbaines des Villes Sahéliennes: Cas de Niamey et Maradi, Niger ». 10p. REV. RAMRES - VOL.07 NUM.00. 2019 ** ISSN 2424-7235 Science de la vie, de la terre et agronomie.

YAOVI C.R., HIEN M., KABORE S.A., SEHOUBO Y.J. et SOMDA I., 2021. « Utilisation et vulnérabilité des espèces végétales et stratégies d'adaptation des populations riveraines de la Forêt Classée du Kou (Burkina Faso) ». Int. J. Biol. Chem. Sci. 15(3): 1140-1157, June 2021 ISSN 1997-342X (Online), ISSN 1991-8631 (Print)

ZAKARI Aboubacar, TOURE Boubacar Kola et MAÏGA Mohamed, 2024. « Amélioration de la résilience des écosystèmes : contribution des apprenants en milieu urbain de Dosso (NIGER) ». In REVUE RE-LECTURE D’AFRIQUE Vol 1 n° 1 Novembre 2024 ISSN Print : 3008-1289. pp 224-253.

Pour citer ce document

Aboubacar ZAKARI, «Perspectives de participation des apprenants à la résilience des écosystèmes : cas des apprenants en milieu périurbain de Dosso (Niger)», Mu Kara Sani [En ligne], Dossier, N°42-Dec 2025, N°42-Spécial, mis � jour le : 23/02/2026, URL : https://www.mukarasani.com:443/mukarasani/index.php?id=1055.

Quelques mots à propos de :  Aboubacar ZAKARI

Doctorant

Conseiller pédagogique des SVT

Institut de Pédagogie Universitaire (IPU) de Kabala, MALI

garbeytombo@yahoo.fr